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Explorateurs qui traînent dans le coin, dont la lignée s'étend des hommes fossiles aux hommes actuels...
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June 25 Un p'tit dernier biotruc avant le week-end...Bien le bonsoir les biocopines et biocopains...
Avez vous remarqué comme les biotrucs
étaient à la mode dans notre monde bio ?
Biomasse, bioéthique, biodégradable,
biocarburant, bioetc...
Je me demande ce qu'aurait pu donner
cette frénésie à l'époque de Zola...
Tiens, prenons "La Terre" :
La Bioterre d'Emile Biozola. (Troisième partie)
"Enfin, Buteau la tenait donc, sa biopart,
cette bioterre si ardemment bioconvoitée,
qu'il avait refusée pendant plus de deux ans
et demi, dans une biorage faite de biodésir,
de biorancune et de bioobstination ! Lui-même
ne savait plus pourquoi il s'était ainsi entêté,
brûlant au fond de signer le bioacte, craignant
d'être biodupe, ne pouvant se bioconsoler
de n'avoir pas tout le biohéritage, les dix-neuf
bioarpents, aujourd'hui biomutilés et épars.
Depuis qu'il avait accepté, c'était une grande
biopassion satisfaite, la biojoie biobrutale de
la biopossession ; et une biochose la doublait,
cette biojoie, la bioidée que sa biosoeur et son
biofrère étaient volés (biovolés, pardon...), que
son biolot valait davantage, à présent que le
nouveau biochemin bordait sa biopièce.
Il ne les rencontrait plus sans bioricaner, en
biomalin, disant avec des clins de biosyeux
(tu sais ? - Euh... Pardon, ça m'a échappé) :
- Tout de même, je les ai fichus biodedans ! ..."
Hum... Ben je vais au biolit maintenant...
Le biobonsoir à tout le biomonde...
Dessin : bidouillage de machins.
. June 21 Un goublin ?"... Des lutins qui défont le ménage :
Les goublins (lutins domestiques) logeaient
dans les maisons et mettaient à l'épreuve la
patience des habitants : ils donnaient des
coups dans tous les meubles, frappaient
plafonds et planchers, et poussaient des
soupirs lamentables... "
(Guides de la France mystérieuse)
.
June 15 Bienvenue au Frometogomostan ! Frometogomostan : c'est là que je vis !
Toute ressemblance avec des personnages existants ou ayant existé serait fortuite et indépendante de ma volonté ...
De même que : toute ressemblance avec des situations réelles ne saurait être que fortuite. (Forcément).
Article (un peu) bidouillé tiré du journal "les nouvelles du Frometogomostan" du 18/02/09.
Alors qu'une certaine loi s'apprête à transformer les
hôpitaux du Frometogomostan en entreprises, voilà
qu'un "éminent" pédiatre rappelle qu'il y règne déjà
un nouveau système de comptabilité, connu sous le
nom de T2A, tarification par activité. Lorsqu'un
patient quitte le service, l'hôpital doit lui attribuer un
code international qui correspond à un diagnostique.
"C'est grâce à ce sacro-saint codage que nous
obtenons un financement, officiellement en rapport
avec notre activité" (Tiré d'un autre journal)...
Il y a des pratiques qui rapportent à l'hôpital beaucoup
de points et de subsides, IRM, échographie cardiaque,
chirurgie, par exemple. Et d'autres, comme la
prévention, pas grand chose. Le même pédiatre
raconte qu'en Russie ses confrères, victimes du
même système, en viennent à falsifier les dossiers
médicaux des enfants, et à leur attribuer des
maladies graves, afin de bénéficier des bons
codages et du pognon afférent. "Les régimes
changent mais les habitudes restent." Les hôpitaux
du Frometogomostan, à qui on va désormais
demander d'être rentables vont-ils s'y mettre à leur
tour ?
Depuis quelque temps déjà, les indices de ce
genre s'accumulent, qui mènent à s'interroger : et
si le Frometogomostan était en train de devenir un
pays soviétique ? Sans les soviets, mais avec tout le
reste...
Trois types d'indices, au moins.
-Un, les petits riens quotidiens. Ces réservations
de train de plus en plus difficiles à se procurer, ces
queues interminables aux guichets. Ces démarches
de plus en plus hasardeuses, que ce soit pour un
renseignement ou une réparation, avec barrages
à franchir avant de débusquer un interlocuteur
caché derrière sa "boîte vocale". Cette absence
de responsables, c'est toujours la faute à l'autre
ou à l'informatique. Ces salariés tellement mal
traités et déconsidérés qu'ils s'en foutent, j'ai un
sale boulot je le fais salement. La démobilisation
générale.
-Deux, le décalage grandissant entre les mots et
la réalité. Entre le bla-bla déversé dans (tous) les
grands médias par les nouveaux apparatchiks dans
nos vies. La langue de bois soviétique avait la même
fonction, enfumer le réel, faire croire à une irrésistible
marche en avant vers l'avenir radieux, avec poignée de
formules répétées jusqu'à l'hypnose. Hier, n'est-ce pas,
"l'action commune des masses laborieuses permettra
de faire du passé table rase". Aujourd'hui, "il ne faut pas
faire de pause dans les réformes", et d'ailleurs : "Halte
à l'immobilisme !" ENFUMAGE : Fromaga 1er vantant
son "Etat irréprochable" et se proclamant "président
du pouvoir d'achat". ENFUMAGE : le plan de relance
aux mille chantiers : on pense au Gosplan (sur la comète),
qui fixait des objectifs dont chacun savait qu'ils étaient
bidons.
-Trois, ce qui se passe au sommet de l'état du
Frometogomostan. Cet atterant culte de la personnalité.
Ce numéro 1 qui s'autoglorifie sur tous les écrans et en
toute occasion. Sa cour de lèche-bottes qui en rajoutent.
Et aussi cette parano qui gagne : l'appareil policier dont
il s'entoure, les armés d'agents de la maréchaussée
mobilisés pour ses moindres déplacements. Cette volonté
affichée de généraliser le flicage, fichiers, vidéosurveillance,
etc... Cet ennemi intérieur chaque jour montré du doigt,
grévistes, juges, enseignants-chercheurs, chômeurs,
fonctionnaires, sdf, producteurs de lait, etc...
Bref, un système d'une incroyable morgue, inefficace,
autoritaire, qui s'imagine indéboulonnable...
Toute ressemblance avec des personnages existants ou ayant existé serait fortuite et indépendante de ma volonté ...
De même que : toute ressemblance avec des situations réelles ne saurait être que fortuite. (Forcément)
(Je me répète, hein... Il est évident que chacun fait ce qu'il veut de ce bazar !) Dessin : vieille boîte de camembert bidouillée du Frometogomostan ; ENFUMAGE qu'on vous dit, ENFUMAGE...
.
March 30 Les oiseaux... QUARTIER LIBRE
J'ai mis mon képi dans la cage
et je suis sorti avec l'oiseau sur la tête
Alors
on ne salue plus
a demandé le commandant
Non
on ne salue plus
a répondu l'oiseau
Ah bon
excusez-moi je croyais qu'on saluait
a dit le commandant
Vous êtes tout excusé tout le monde peut se tromper
a dit l'oiseau.
Jacques Prévert.
Photo : ben c'est une assiette... Je sors ma vaisselle en ce moment... D'ailleurs, j'ai une petite faim, je
crois que je vais aller me préparer un truc, cette histoire m'a ouvert l'appétit !!!
Tiens, vous connaissez "le poulet aux 40 voleurs" ? En fait ça s'appelle "le poulet aux 40 gousses d'ail"...
Alors, voilà la recette :
Préparation : 10 minutes Cuisson : 1 h 40 Pour 4 à 6 personnes :
1 poulet vidé 40 gousses d'ail 1/2 branche de céleri 100 gr de farine, 20 cl d'huile d'olive 1 bouquet garni (thym, laurier, persil), 15 ou 20 rondelles de pain feuilles de céleri, 1 bouquet de romarin, 3 feuilles de laurier, 2 branches de sauge 3 branches de thym, 3 branches de persil, sel, poivre. 1 : Salez et poivrez l'intérieur du poulet, puis introduisez-y le bouquet garni. 2 : Hors du feu, versez l'huile d'olive dans une cocotte munie d'un couvercle et allant au four. Ajoutez les 40 gousses d'ail non épluchées, ainsi que le romarin, le céleri, le laurier, le persil, le thym et la sauge.
3 : Faites tiédir l'huile, puis posez le poulet sur le lit d'herbes. Retournez bien laurier, persil volaille dans l'huile parfumée. Faites cuire 10 mn sur feu modéré. (Au lance-flammes c'est plus court)
4 : Faites chauffer le four à 200°C, thermostat 6. (ou 8OOO°C, thermostat 240 pour les pressés) 5 : Mettez la farine dans un saladier, ajoutez-y quelques cuillerées à soupe d'eau et pétrissez, afin de former une pâte bien épaisse. Ensuite, posez vous le résultat sur la tête. Naann, j'déconne...
6 : Retirez la cocotte du feu. Etalez la pâte sur les rebords de la cocotte et posez le couvercle dessus: le récipient sera ainsi hermétiquement fermé. Glissez au four et laissez cuire 1 h 30.
7 : Au bout de ce temps, faites légèrement griller les rondelles de pain. Retirez les gousses d'ail et écrasez-les pour former une pâte. Tartinez les croûtons avec cette pâte. (Sur le visage, c'est pas mal
aussi, c'est bon pour la peau.)
8 : Découpez le poulet et disposez les morceaux sur un plat de service, entourés des croûtons. Servez aussitôt. (ou dans Six mois, pour les pas pressés)
Allez, j'y vais, j'ai trop faim...
. March 25 Semaine ordinaire à Saint Christain de Chalençois...Dimanche :
Une barbe de sucre et une abeille pour chaque note.
Blanche et blond, barbe et miel, sucre de canne et
nectar d'acacia, un geste assuré pour une danse
toujours plus sucrée.
Les mains sont larges, lissent la barbe et cueillent le
miel.
Les ailes sont fines, caressent le collier parfumé et
chatouillent les oreilles.
Le sourire de l'homme ondule et la ronde joyeuse
des petits insectes lui répond au travers d'un
confortable murmure de violette. Autour, les fleurs
chargées de cristaux aromatisés attendent avec
patience l'apiculteur pour lui délivrer dans un
dernier effort de coquette la précieuse poudre...
Lundi :
Ce matin il y a du brouillard, des milliards de
gouttelettes qui demandent à retourner dans
l'obscurité glacée de l'espace. Les voyageurs
présents sur le quai de la gare s'amusent à mal
définir le contour corporel de leur personnalité
brumeuse... Alors ils flottent à travers les rivages
éthérés du cours humide et mal assuré de l'infinie
multitude que composent les gouttelettes sur les
traces de leur voyage...
Le fantôme de métal se pose sur un cri froid de
fer déchiré et ouvre, endormi, toutes ses bouches
tièdes pour avaler mécaniquement les nuits mal
terminées de ces ombres presque formées...
Mardi :
... La brume quitte le long désert de cette place
et ce sont les griffes fluides et glacées d'un souffle
de vent qui prennent possession du vide. Alors la
blancheur évaporée d'une ombre replie son cou
pour le protéger dans la toile trop fine d'un
improbable manteau. Elle laisse fuir la rondeur
étonnée de son regard sur les joues gonflées
d'une voile prête à exploser de toute la colère
du vent. Des lames acérées, chargées de reproches,
viennent caresser la vapeur de meringue de ce
visage de Vénus. Toujours plus pâle, l'ombre
continue de se réfugier au fond d'elle même
pour finalement disparaître avant l'arrivée du
train...
Mercredi :
Aujourd'hui, c'est ciné-club. Au programme trois
films : "L'attaque du grille-pain bègue" où l'on
assiste à l'agression à coups de tartines d'un
collectionneur compulsif de toasters par un modèle
ancien et fuselé par le temps de grille-baguette.
"La pieuvre géante éternue en grande profondeur,
vite, un mouchoir", un drame autour de la question :
le virus de la grippe est il soluble dans les grandes
fosses sous-narines ?
Et "Le chien du voisin te donne l'heure", une
comédie romantique sur un jeune chien qui s'installe
au fond d'un four micro-ondes réglé sur cinq
minutes afin d'entamer un long voyage dans le
temps. En fait c'est un court-métrage, le film dure...
cinq minutes... La soirée se termine avec le grand
réalisateur Georges Anencéphale autour d'un
sujet tiré au hasard dans un grand quotidien :
"La métaphysique de la beigne" (Je sais que j'en
raconte, mais ce titre est vraiment tiré d'un
journal... Si ! ). Bref, passionnant... Hi hi hi...
Jeudi :
La foule se déroule... Un flot fatigué garni d'un
irrésistible courant de pas usés avance en soulevant
une fois de plus le monde ingrat et gris de cette
poussière urbaine. La rumeur criante court et
couronne le chef mal défini, mais joyeux lui, de
la masse en mouvement. La colère des poings
pose les cris plus haut en cherchant dans un
même mouvement rempli d'espoir comment
frapper à cette invisible porte des étoiles. Une
émulsion parfaite lie cette rivière de sentiments
d'injustices dans une chaude union sacrée...
Mais bientôt, chaque petite particule de la vague
hétérogène ira se fondre dans l'oubli...
Vendredi :
La nuit, il pouvait traverser un profond couloir où
les murs étaient habités par l'empreinte sombre
des branches projetées par les arbres. Chaque
extrémité de ramification tentait inlassablement
de blesser la peinture que le jaune du temps
avait épuisé. L'indiscrétion du silence et l'écho
étouffé de cette longue administration lui
donnait le sentiment qu'il finirait par croiser le
roulement de son propre pas. Saluer son
ombre était un rêve, une fantaisie qu'il couvait
dans le rébus bouclé de ses pensées. Sombre,
elle passa à sa hauteur comme les douces plumes
noires d'un chat qui s'infiltrerait dans une
aiguille...
Samedi :
En ce moment je lis "Suite française" d'Irène
Némirovsky... Il me semble que je suis toujours
aussi naïf, un indécrottable naïf... Je suis surpris
de retrouver dans ce livre les sentiments
détestables qui animent encore notre société...
Toujours cet individualisme forcené, toujours ce
goût pour la richesse au détriment de la solidarité...
Heureusement, malgré la débâcle que décrit ce
livre, partout aussi des germes d'humanité.....
Câlins avec les lions... Truc impressionnant... Nager avec les prédateurs... Les dessins viennent d'un peu partout... Un magazine gratuit, un autre sur la brocante, etc....
.
March 21 Leçon pour tous les petits singes que nous sommes...![]() Ne laissez pas vos mains sans surveillance, et
Lavez vous régulièrement les bagages.
Attention à la fermeture automatique du chauffeur, et
Ne parlez pas aux portes.
Attention à la clientèle, et
Le parking est réservé à la marche.
Evitez de grignoter entre les déchets, et
Triez vos repas.
Votre formulaire est interdit aux mineurs, et
La vente d'alcool s'est perdue.
Interdit aux cinq fruits et légumes par jour, et
Consommez vos chiens.
Il est interdit de nourrir le cancer, et
Donnez pour les pigeons.
Fumez du café, et
Tout l'arôme tue.
Retrouvez votre poids, c'est du vol, et
Téléchargez idéal.
Mendiants, prenez le trottoir d'en face, et
Les piétons sont interdits. (déconcertant...)
Défense interdite, et
Pelouse affichée.
Veuillez respecter le site sous vidéo-surveillance, et
Attention à la zone de confidentialité.
Fermez le chien derrière vous, et
Tenez votre porte en laisse.
Animaux bleus, et
Zone interdite.
Transit couvert, et
sortez réglementés.
Veuillez composter votre public, et
Interdit au ticket.
Allumez votre sac à l'entrée, et
Veuillez laisser vos feux.
Eau interdite sur la plage, et
ballons non potables.
Dessin : ben en fait, c'est le fond d'une assiette... Si...
. March 16 Prendre le temps...Hello les Blogoblogos... Dans un magazine rock (Xroads de mars
2009), j'ai trouvé l'édito amusant, alors je le pose ici...
"Cela se déroule en janvier dernier, par un matin glacial, dans le métro
de Washington DC. Un musicien se tient à l'entrée du métro, il se met
à jouer du violon. Il joue en tout pendant quarante-cinq minutes sans
temps mort. Pour les amateurs de musique classique, voici ce qu'il
interprète : la Chaconne de la 2ème partita de Bach, puis l'Ave Maria
de Schubert, du Manuel Ponce, du Massenet et de nouveau Bach. Il est
huit heures du matin, environ mille personnes traversent le couloir
pendant ces trois quarts d'heure. Il faut trois minutes pour qu'une
personne (âgée) remarque le musicien, ralentisse, s'arrête quelques
instants (une poignée de secondes, pas plus) et reparte. La minute
suivante, une femme lâche un dollar sans même s'arrêter ou le regarder.
Plus tard, un type s'appuie un court instant sur le mur d'en face,
semble être intéressé, mais regarde sa montre et repart illico presto.
Un gamin aussi paraît vouloir s'arrêter pour regarder le musicien
jouer, mais sa mère n'est pas du même avis et le tire par le bras pour
le ramener dans le sens du flot ininterrompu des voyageurs. Cependant,
en s'éloignant, l'enfant reste tête tournée, face au musicien, le temps
de... disparaître dans la cohue. La même scène se reproduit avec
d'autres enfants, mais aussi les mêmes parents qui les incitent
irrémédiablement à bouger. En tout, pendant les trois quarts d'heure
de sa prestation, une vingtaine de personnes environ ont donné de
l'argent au musicien, pour un total de trente-deux dollars. Quand il
a arrêté de jouer, personne n'a vu la différence, aucun applaudissement
n'a retenti. Une seule personne en tout et pour tout, l'a reconnu. Car
ce violoniste était Joshua Bell, considéré comme l'un des meilleurs
musiciens vivants. Il a joué dans ce hall, avec un Stradivarius de 1713
valant trois millions et demi de dollars (le surlendemain, il jouait à
guichets fermés à Boston, avec des prix avoisinant les cent dollars
la place). "Joshua Bell incognito dans une station de métro" a donc
été organisé par le Washington Post dans le cadre d'une enquête
sur la perception, les goûts et les priorités d'action des gens. Les
questions étaient : dans un environnement commun, à une heure
inappropriée, pouvons nous percevoir la beauté ? Nous arrêtons
nous pour l'apprécier ? Pouvons-nous reconnaître le talent dans un
contexte inattendu ? Evidemment, la conclusion du journaliste est
celle-ci : si nous n'avons pas le temps pour nous arrêter et écouter
l'un des meilleurs musiciens au monde jouant quelques-unes des
plus belles partitions jamais composées ; à côté de combien d'autres
choses exceptionnelles passons-nous ? "
.
March 09 Au bureau des plaintes. Au bureau des plaintes :
Un monsieur blasé (parlant en aparté) :
Hélas ! Il n'y a rien de nouveau sous le soleil !
Un autre monsieur blasé (de même, soliloquant
de son côté) :
Du nouveau... Encore du nouveau... Toujours du
nouveau... Quand est-ce donc que ça va changer !
Jacques PREVERT.
Peinture : "The Gossips" de Norman Rockwell.
. February 28 vanitéLE SITE QUI N'EXISTAIT PAS. Ici, vous posez vos secrets de Salamandre, je regarde, je ne dis rien... Vous posez ce que vous voulez, quoi... .
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